Poser les quelques signaux qui disent si EPC avance vraiment, et sécuriser les dérives classiques du passage découverte → architecture → données.
La V3 garde peu de KPI, mais ils doivent être décisifs et compréhensibles en comité.
| Indicateur | Valeur actuelle | Lecture | Ce qu’il faut fermer |
|---|---|---|---|
| Découverte J1 | 76 % | Avancé mais non validé | Validation CDC + corpus P1 + rôles nommés |
| Ouverture J2 | 15 % | Préfiguré | Roadmap, scope, stakeholders, WBS |
| Ouverture J3 | 10 % | Préparé conceptuellement | RTM, exigences, risques data, ownership |
| Sécurité documentaire | Ouverte | Point dur | Droits, DPO, segmentation, preuve d’accès |
| Adoption métier | Non testée | À démontrer | Cas d’usage MVP, pilote et feedback structuré |
Le standard V6 apporte des visuels de pilotage utiles ; on les réactive ici pour rendre plus lisible le vrai niveau de santé d’EPC.
On visualise les risques qui doivent réellement être portés en comité : droits, corpus, owner, architecture et adoption.
Le standard V6 insiste sur le control tower ; côté EPC, cela doit d’abord servir à éviter les faux départs et les angles morts data / droits / sécurité.
Aucune ouverture J3 sans corpus réel, owner nommé, droit validé et sensibilité explicitée.
La V3 protège contre la sur-spécification d’une architecture encore déconnectée des corpus réels.
Chaque décision sensible doit être reliée à une preuve documentaire, pas seulement à un atelier oral.